Le respect et la mise en œuvre rapide de l’accord de Bougival. C’est l’appel de Julie Delpech, députée Ensemble pour la république de la 1ere circonscription de la Sarthe, après une visite de cinq jours en Nouvelle-Calédonie avec d’autres députés du groupe Ensemble pour la République.
Alors qu’est-ce que c’est l’accord de Bougival ?
C’est un accord signé le 12 juillet 2025 entre l’Etat, alors que Manuel Valls était ministre des Outres-mers, et plusieurs mouvements et partis politiques kanaks, principalement des non-indépendantistes. Cet accord doit permettre la création d’un Etat de Nouvelle-Calédonie, d’une nationalité calédonienne, l’ouverture du corps électoral et le transfert des compétences internationales…
Il a depuis été augmenté de l’accord Elysée-Oudinot qui ajoute un soutien financier de l’Etat à la Nouvelle-Calédonie… Mais le Front de libération nationale kanak et socialiste ou FLNKS, donc le mouvement indépendantiste en Nouvelle-Calédonie, s’oppose à l’accord de Bougival.
Ce qu’ils réclament, c’est un nouveau référendum sur l’indépendance.
Une réunion avec les élus calédoniens a eu lieu vendredi 16 janvier à l’appel d’Emmanuel Macron. Le FLNKS a refusé de s’y rendre. Cette situation on le rappelle fait suite aux émeutes de mai 2024 : la population s’opposait à une réforme constitutionnelle du corps électoral.